Dentexia clinique dentaire low cost française a laissé 2713 patients édentés et ruinés : les témoignages sont édifiants : choississez de vous faire soigner moins cher mais bien en Hongrie ...

 

Pourquoi il faut choisir de se soigner en HONGRIE plutôt que dans les centres dentaires low cost en FRANCE

20 MINUTES FEVRIER 2016

Centres dentaires low-cost: Faute de dentistes, les patients grincent des dents

SOINS Plusieurs cabinets dentaires à bas prix viennent de fermer en Ile-de-France. Les patients, parfois endettés, ne savent plus comment terminer leurs soins… Des larmes, des vomissements et l'angoisse d'affronter le regard oppressant des patients. Il y a encore quelques semaines, voilà dans quel état d'esprit Sandrine se rendait à son travail, dans l'un des centres dentaire LOW COST FRANCILIEN affilié au réseau DENTEXIA. Après une énième déprime, une dernière engueulade avec sa supérieure et un arrêt maladie, l'histoire s'est conclue récemment par un licenciement pour inaptitude et une procédure devant les tribunaux. L'ancienne assistante d'accueil témoigne aujourd'hui pour dénoncer la FACE CACHEE DU MONDE où selon elle, "on ne parle que d'argent", de "rendement" d' "objectif". "C'est juste infernal, c'est le CHIFFRE, le CHIFFRE, le CHIFFRE".

LES VICTIMES DU DENTISTE LOW COST PASCAL STEICHEN EN FRANCE

 

Ce montage juridique nébuleux, dans lequel s'imbriquent moult sociétés gigognes qui semblent consciencieusement siphonner les centres dentaires, poursuit un seul et même objectif : enrichir ses instigateurs. En 2012, la rémunération de Pascal Steichen a ainsi frôlé 690 000 euros... alors que le déficit de cinq de ses centres dentaires était d’environ 970 000 euros.

Tout ceci ne serait que passe-passe fiscal s'il n'y avait pas de victimes : des patients, dont certains se sont retrouvés “défigurés”.

Les enquêtes que nous avons menées sur les victimes de Steichen/Dentexia par le passé sont affligeantes.

Derrière ce micmac qui intéresse aujourd'hui à la fois la justice et l'administration fiscale (un examen des arguments que pourrait opposer Pascal Steichen au titre de ses redressements fiscaux doit avoir lieu ces prochaines semaines), des dizaines de victimes attendent en silence. Attendent que Dentexia termine les soins (déjà payés), à savoir la pose de prothèses dentaires pour remplacer leurs dents (c'est toute la question du "surtraitement", posée dans nos colonnes par plusieurs spécialistes). En silence, de peur que des "pressions" de Dentexia les laissent la bouche en compote.
Car, plus Dentexia se fragilise sur le plan économique, plus on peut craindre une multiplication des "surtraitements" (soigner une dent qui n'en a pas besoin).

Les centres dentaires low cost français liquidés

La justice a prononcé ce vendredi la liquidation judiciaire de l'associationDentexia, qui proposait dans ses centres des prestations dentaires low cost dont de nombreux patients se sont plaints.

La première chambre civile du tribunal de grande d'instance d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) a rejeté le plan de reprise de la société Adental Hodling, qui détient d'autres centres associatifs --les centres Dentego-- et elle a prononcé la liquidation de l'association.

Dans ses motivations, le tribunal estime que la «liquidation judiciaire est inévitable quelle que soit l'option choisie». Il met également en cause le mode de fonctionnement des centres low cost Dentexia, et qui devait être appliqué à l'identique, selon le tribunal, par Dentego. «Cette offre, relève la justice, s'inspire singulièrement du modèle d'organisation mis en place par le Dr Steichen (le fondateur de Dentexia, ndlr) lors de la création de Dentexia et enseigné par ce dernier à l'occasion de séminaires destinés aux dirigeants de centres dentaires», destinés principalement à améliorer la rentabilité.

L'offre «ne fait pas état de la qualité des soins susceptibles d'être réservés à des patients démunis ni aux soins de premiers secours», poursuivent les juges, qui estiment que «les grands principes ayant gouverné la loi Bachelot semblent avoir été oubliés au profit d'une organisation mercantile».

D'autres plaintes du collectif attendues



«C'est une décision ahurissante. Qu'est-ce qu'on va faire de tous ces patients qui vont être laissés pour compte ?», a commenté l'avocat de Dentexia, Me Philippe Rudyard Bessis. 

«Il va désormais y avoir beaucoup de plaintes de personnes du collectif qui attendaient la décision d'aujourd'hui pour savoir si elles allaient plus loin», a réagi de son côté Abdel Aouacheria, à l'origine du collectif, qui doit se réunir samedi autour d'un avocat pour étudier les suites judiciaires à donner.

Avant même cette décision de justice, l'association Dentexia, en redressement judiciaire, était sur la sellette après la fermeture de plusieurs de ses centres pour des problèmes d'hygiène et les procédures de centaines de patients qui s'estimaient lésés. Selon "Collectif contre Dentexia", qui réunit déjà 1.000 patients, beaucoup de prestations n'ont pas été réalisées jusqu'au bout et certaines ont été mal faites.

Dentexia a été créé par un consultant, Pascal Steichen, sous la forme d'une association. Son concept : salarier les dentistes, les concentrer sur les soins grâce à l'emploi en nombre d'assistantes et rationaliser les actes, en regroupant notamment en un seul rendez-vous ce qui pourrait être fait en plusieurs. Au plus fort de son activité, Dentexia avait des centres à Paris, Chalon-sur-Saône et Lyon.

Mardi, l'Agence régionale de santé (ARS) Bourgogne-Franche-Comté a décidé de suspendre le centre de Chalon pour «insuffisance des mesures d'hygiène et de désinfection». Début février, l'ARS Auvergne-Rhône-Alpes avait fait de même avec le centre Dentexia "Tête d'or" à Lyon. En conséquence, il n'y avait plus que deux centres en activité, un à Lyon, l'autre en banlieue lyonnaise, à Vaulx-en-Velin.

La destination préférée des Français : la HONGRIE

SANTE MAGAZINE Février 2016

 

La destination des français pour faire réaliser leurs soins dentaires c'est la HONGRIE (60 % moins cher qu'en France) largement devant l'Italie et l'Espagne (30 % moins cher).

LA MEME QUALITE QU'EN FRANCE ?

 

"Les diplômes des chirurgiens-dentistes sont équivalents dans l'ensemble de l'Union Européenne" explique Gilbert Bouteille, Président de l'Ordre National des Chirurgiens-dentistes. Ce qui suppose une qualité des soins pratiqués égale à celle proposée en France.

 

Muzillac'ment Vôtre, agence coordinatrice (avec des cliniques dentaires et capillaires partenaires francophones offrant les meilleurs soins) est spécialisée dans l'accompagnement des patients de la préparation du voyage jusqu'au retour. 

0 commentaires

Le magazine "Avantages" écrit

PAYEZ VOS PROTHESES DENTAIRES AU JUSTE PRIX 

 

Si vous n'avez aucune idée de la provenance des matériaux, vous risquez de payer bien plus que le coût de fabrication initial et sans GARANTIE réelle sur ceux utilisés. On sait, par exemple, que les couronnes importées, de CHINE ou d'ailleurs, sont achetées entre 15 et 50 € par les dentistes contre 100-250 € chez un prothésiste français (et payées 600 € en moyenne par les patients). A partir de mars 2010, l'origine des prothèses (1/3 seront importées) devra OBLIGATOIREMENT figurer sur la facture (fiche de traçabilité).

CHANGEZ DE PAYS

 

En Hongrie, un implant dentaire peut coûter beaucoup moins cher : un implant en FRANCE coûte entre 2 500 € et 3 000 € - A Budapest : pour le prix de 2 implants posés en FRANCE vous aurez 5 implants séjour d'une semaine à BUDAPEST compris ! 

0 commentaires

Soins en Hongrie = Economie - tracabilité - garantie

ALEX en novembre 2015 à l'aéroport de Vienne
ALEX en novembre 2015 à l'aéroport de Vienne

ARTICLE PARU dans "QUE CHOISIR" Décembre 2015

SOINS DENTAIRES : "plus c'est cher plus le patient renonce"

 

38 % des personnes qui ont fait réalisé UN DEVIS pour des soins dentaires (couronnes, bridges, inlays, implants...) ont renoncé à les faire exécuter tandis que 17.6 % ne les ont fait que partiellement. C'est le constat après une étude menée par SANTECLAIR. Un an après, seuls 42,6 % avaient fait effectuer la totalité des travaux recommandés par le dentiste.

LE RENONCEMENT AUX SOINS est lié directement au montant du reste à charge par le patient  : ainsi au delà de 1 000 € 1 patient sur 2 a conduit les soins à terme, et 1 sur 5 quand le montant dépasse 2 000 €.

0 commentaires

Tourisme dentaire en Hongrie

"QUE CHOISIR EN OCTOBRE 2015"

4 DENTISTES SUR 5 EN INFRACTION en FRANCE

 

"Les chirurgiens dentistes rédigent mal les devis qu'ils sont tenus de remettre à leurs patients avant la pose d'une prothèse. C'est le constat dressé par la répression des fraudes à l'issue de 553 contrôles.

Le taux d'infractions atteint 83 %. Pourtant depuis 2012, chaque devis doit être décomposé : le dentiste précise normalement le prix du dispositif (couronne, inlay-core, bridge ...) le montant des prestations de soins, et les charges liées à son cabinet.

Le devis doit préciser le lieu de fabrication de la prothèse (UE) ou hors UE. Les agents des fraudes notent "la réticence de principe d'un grand nombre de dentistes à préciser le prix des prothèses sur les devis remis aux consommateurs ...

Les infractions sont donc délibérées : depuis des années la profession refuse de communiquer le coût réel des prothèses alors que leur fabrication est largement         délocalisée notamment en ASIE, avec des prix très bas. Malgré cela le prix facturé au patient reste stable .." 

0 commentaires